« La peinture est peu à peu devenue le gardien de mes souvenirs... »
Les premières années: apprendre à regarder. L’art accompagne Marjan Saboori depuis l’adolescence. À l’Institut du Maître Manouchehr Espahbodi, trois années de dessin lui permettent d’acquérir les fondamentaux : lignes, formes, nature morte, étude du corps et de l’anatomie, jusqu’au portrait, véritable aboutissement de cet apprentissage. Deux années de peinture à l’huile viennent ensuite approfondir cette première formation.
De Paris à l’Algarve: peindre au fil des rencontres. À Paris, Marjan Saboori poursuit sa pratique et réalise des vues de la Place du Tertre et des paysages parisiens. Au début des années 2000, son activité de guide-conférencière et ses voyages en Asie centrale l’amènent à collaborer avec l’architecte, peintre et sculpteur Yves Falières de Rivière. En tant que décoratrice d’intérieur, elle crée alors une trentaine de tableaux, exposés et vendus en Algarve.
La mémoire: Au fil des années, la peinture devient pour Marjan Saboori une manière de préserver les traces du passé : le pays natal, les enfants, les femmes, les fleurs, mais aussi les paysages. Avec Carrelage (2023) et Royal Exelmans (2024), une nouvelle étape s’ouvre : la couleur, la matière et l’émotion prennent une place plus libre dans son travail, nourries par la découverte de l’atelier du maître Michel Le Roy.
« Cette exposition rassemble des œuvres reliées par un même fil : la mémoire d'un lieu, d'un visage, d'un voyage ou d'une émotion. »
L’œuvre Royal Exelmans a marqué un tournant.









Je vous invite à découvrir ces tableaux comme des fragments de mon parcours : des œuvres réalisées au gré du temps, des rencontres, des souvenirs et des émotions.
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